Calculatrice d'indemnité de licenciement

Indiquez le salaire mensuel de référence et l'ancienneté pour estimer le montant minimum légal de l'indemnité — applicable aussi à l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle.

Le plus favorable entre la moyenne des 12 derniers mois et le tiers des 3 derniers mois.

Utilisez une décimale pour les mois : 7 ans et 6 mois = 7,5.

Valeur 2026 pré-remplie. Modifiable pour un calcul avec un PASS passé ou futur (plafonds d'exonération).

Indemnité légale minimum
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Indemnité = (min(ancienneté, 10) × 1/4 + max(ancienneté − 10, 0) × 1/3) × salaire de référence. Exemple vérifié : 15 ans à 2 000 € → (10 × 1/4 + 5 × 1/3) × 2 000 = 8 333,33 €.

Un calcul par tranche, pas par seuil

Beaucoup confondent le calcul par tranche avec un calcul par seuil. La règle n'applique pas le taux de 1/3 à la totalité de l'ancienneté dès qu'elle dépasse 10 ans : seules les années au-delà de la dixième bénéficient du taux majoré. Les 10 premières années restent toujours calculées à 1/4 de mois, quelle que soit l'ancienneté totale.

Comment l'utiliser ?

  1. Renseignez le salaire mensuel de référence (brut), en retenant le montant le plus favorable entre les deux méthodes de calcul autorisées.
  2. Indiquez l'ancienneté en années, avec une décimale pour les mois incomplets.
  3. Lisez le détail par tranche : 0-10 ans et au-delà de 10 ans.

Le calcul par tranche

Tranche d'anciennetéTaux
0 à 10 ans1/4 de mois de salaire par année
Au-delà de 10 ans1/3 de mois de salaire par année

Cas d'usage

  • Négocier une rupture conventionnelle en connaissant le plancher légal avant toute discussion.
  • Vérifier un solde de tout compte après un licenciement.
  • Anticiper un budget avant une procédure de licenciement économique.

Erreurs fréquentes

  • Appliquer 1/3 à toute la carrière dès que l'ancienneté dépasse 10 ans, au lieu de ne l'appliquer qu'aux années excédentaires.
  • Oublier qu'il s'agit d'un minimum légal : une convention collective ou un accord d'entreprise peut prévoir une indemnité plus favorable, qui prime alors sur le minimum légal.
  • Confondre indemnité légale et indemnité conventionnelle : cette dernière peut être calculée différemment (souvent plus avantageuse) selon la convention collective applicable.

Compatibilité

Fonctionne sur mobile, tablette et ordinateur, sans inscription. Pour la fin de période d'essai, voyez la calculatrice de fin de période d'essai.

Outil de calcul du minimum légal uniquement. Vérifiez toujours votre convention collective, qui peut prévoir une indemnité conventionnelle plus favorable — c'est alors ce montant qui s'applique. Les plafonds d'exonération (2 et 6 PASS) affichés sont ceux de 2026 ; ils sont révisés chaque année.

Questions fréquentes

Comment calculer l'indemnité légale de licenciement ?

L'indemnité légale minimum est de 1/4 de mois de salaire par année d'ancienneté pour les 10 premières années, puis 1/3 de mois par année au-delà de 10 ans. Exemple : 15 ans d'ancienneté à 2 000 € → (10 × 1/4 + 5 × 1/3) × 2 000 = 8 333,33 €.

À partir de quelle ancienneté l'indemnité de licenciement est-elle due ?

L'indemnité légale de licenciement est due à tout salarié en CDI ayant au moins 8 mois d'ancienneté continue, licencié pour motif personnel ou économique (hors faute grave ou lourde).

L'indemnité de rupture conventionnelle suit-elle le même calcul ?

Oui : l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle ne peut jamais être inférieure au montant de l'indemnité légale de licenciement, calculé avec la même formule. Rien n'empêche l'employeur de proposer un montant plus élevé.

Comment déterminer le salaire de référence ?

On retient le montant le plus favorable au salarié entre la moyenne mensuelle brute des 12 derniers mois précédant la rupture et le tiers des 3 derniers mois (primes exceptionnelles proratisées).

L'indemnité de licenciement est-elle exonérée de cotisations et d'impôt ?

Oui, dans la limite de 2 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (2 PASS, soit 96 120 € en 2026) pour les cotisations sociales, et de 6 PASS (288 360 € en 2026) pour l'impôt sur le revenu. Au-delà de ces limites, la part excédentaire est imposable et soumise à cotisations comme un salaire classique.

Vérifié le 22 septembre 2026 · Responsable éditorial : Muhammad Ahmed